Fin

Fin
Ce blog vient de me pourrir la vie...
Non
, erreur, je viens de me pourrir la vie toute seule.
J
e viens de perdre ma meilleure amie et elle n'est que le commencement. Bient, il ne me restera que Ana.
Je veux m'en sortir mais je n'y parvins pas. J'ai envie de me confier et ce blog était tout ce qu'il m'offrait. Il me permettait de m'extériorisé, de dire ce que je n'arrivais jamais à dire. Ici, j'avouais tout.

Angè
le, je t'adore et je suis désolée de t'avoir fait de la peine. Je ne suis qu'un monstre. Peut-être qu'un jour, je te retrouverais, peut-être que tu me pardonneras. Mais je ne te le demande pas. Ce qui m'aidait, c'était de savoir les autres heureux. Tout ce que j'entreprenais, c'est pour les autre que je le faisais. Jamais pour moi. Mais tu n'en veux pas, c'est ton choix et je ne te le reproche pas. Je voudrais juste que tu saches que tu comptes énormément pour moi.

Marie aussi. On se connaît depuis moins longtemps, mais tu as toujours été là avec moi, dès le début. Je ne sais que trop te dire.

J'arrête ce blog. Je vais en recommencer un autre. Et je veux qu'il soit bien caché, je ne veux plus faire de la peine.
Je
suis un monstre, je le resterai.

Je
contacterais celle et ceux à qui je donnerais l'adresse.

M
ais n'essayer pas de le chercher.

O
ubliez-moi...

# Posté le lundi 27 octobre 2008 09:17

Modifié le lundi 27 octobre 2008 09:27

Nicotine

Nicotine
Ce matin, je me réveille en sursaut et ma première pensée est : « Qu'ai-je fait hier soir ? » La réponse ne vient pas, mon cerveau est encore engourdi pas le sommeil profond duquel je viens d'émerger. Peut-être l'ai-je oublié, peut-être n'ai-je tout simplement rien fait...
Je m
e lève et chancèle doucement. Tout tourne autour de moi. Il y a des jours où on ferait mieux de rester au lit. Je me sens nauséeux, c'est tout bonnement désagréable.
Je m
'étire et tombe sur mon lit.
P
uis brusquement : « Où est Nicotine ? Ma Nicotine ? »
J
e me redresse et sors de ma chambre. Papa et maman étant absent, j'ai du négligemment la laisser dans la salle.
En eff
et, je la trouve sur le canapé, qui m'attend sagement. Je l'observe ave tendresse. Elle est toute ma famille...
Allons bon, ne me regardez pas ainsi ! Pas avec cegoût ! Nicotine est gentille, elle est toute ma vie ! Sur qui voulez-vous vous reposer lorsqu'on vous abandonne ? Votre père, votre mère, votre petite amie... Cela peut paraître fou, je sais. Vous ne comprenez pas ce qui me relie à elle.
R
assuré, je m'habille tout en pensant qu'il serait temps que je me débarrasse d'elle. Mais je n'en ai pas le courage. Elle seule me comprend, elle seule me rassure et m'offre un semblant d'existence... Comment voulez-vous que je me résigne à laisser de côté Ma Nicotine ? Elle est la seule force qui me maintien en vie.
H
abillé, je vais prendre mon déjeuner que j'avale sans appétit. Toujours ce goût âcre et amer dans ma bouche... Je me force cependant et regagne le lycée où je retrouve des semblants d'amis. L'accueil est particulièrement jovial :
«
T'as une sale tête Bertrand, commence l'un.
-
C'est ta Nicotine qui te fait cet effet ? poursuivit l'autre.
-
Serait peut-être temps que tu la laisses tomber, renchérit le dernier.
-
Salut les copains, leur répondis-je simplement, ignorant leur sarcasme.
J'ai to
ujours été le ridicule de la bande. Ce n'est pas ma faute si je suis petit et maigrichon. Vous savez, ils sont pires que moi eux ! Bah ouais, eux se sont des vrais drogués ! Moi, je suis juste accro à Ma Nicotine, rien de bien méchant. Franchement, je me demande ce que je fais avec eux. Ils sont d'une mauvaise fréquentation et je risquerais de devenir droguer...
Toute
la journée, je me questionne au sujet de Ma Nicotine. Je me rends compte qu'elle me pourrit un peu la vie. Je ne peux rien faire parce qu'elle m'obséder, je suis obligé de rentrer le soir chez moi, à cause d'elle. Je ne fais plus trop rien de mes soirées. Et lorsque j'ai parlé de cela à ma petite copine, elle m'a plaqué. Je n'ai vraiment pas compris pourquoi. Nicotine n'est vraiment pas méchante ! Elle me fait oublier un peu de mes soucis, m'apporte un petit réconfort... De quoi donc l'accuse-t-on ? Pourquoi voudrait-on que je m'en débarrasse ? Ma copine a été très claire sur ce point là :
« Bertrand, tu me fais peur. Que pourrais-tu me faire lorsque tu es sous son emprise ? »
Mais bon sang, de quoi parle-t-elle ? Sous l'emprise de quoi, de qui ? De Nicotine ? Pourquoi me ferait-elle cela ? Nicotine est aussi douce et inoffensive qu'une... qu'une... « Tu pourrais me faire du mal ou même pire ! »
J'ai
tenté de la rassurer, lui expliquer qu'elle était ritablement inoffensive et aucunement nocive sur mon comportement !
« Tu ne
te rends pas compte, Bertrand, répéta-t-elle avec douceur. Ecoute, sache que je t'aime, mais je ne souhaite plus remettre les pieds ici... même ne plus te revoir tant que tu ne te seras pas débarrassé de cette nicotine. Je suis désolée. »
J'avais tenté de la convaincre, vainement.
« Elle ne doit pas se mettre en travers de nous, Bertrand. Je préfère garder de bons souvenirs et d'en terminer là, plutôt que nous nous quittions sur des disputes... »
Ma par
ole, elle était jalouse ! Jalouse de Nicotine ! Mais pourquoi ? Elle n'avait vraiment pas à s'en faire pour cela !
Il f
allait que je la voie. Cela faisait un mois que la situation durait et je n'en pouvais plus.
A mid
i, je mis les choses au clair avec elle. Et je passais l'après-midi chez elle...
Le so
ir, je rentrais et me dirigeais vers le salon, d'un pas féroce. J'attrapais Nicotine et lui déclarais fermement :
« Tu
as failli me pourrir la vie ! Je sais que je suis rejeté, que l'on me regarde de travers... Mais je ne veux pas passer ma vie avec toi ! Par ta faute, j'ai manqde perdre ma petite amie ! Te rends-tu compte de cela ? »
J
e me mis à marcher de long en large, en pleine réflexion.
«
Ce n'est plus possible, je dois arrêter. Je deviens peu à peu dépendant de toi. Tu ne comprends pas Nicotine ! Ah, Alfred avait raison hélas, mon seul meilleur ami. Je te passe avant les autres et cela ne peut plus durer ! C'est décidé, entre-nous c'est terminé ! »
Je
la regardais durement.
« Je
t'envois chez oncle George ! décrétais-je. »
Elle
bêla pour tenter de me dissuader. Rien n'y fit...
Pourquoi
faites-vous cette tête ? Bah oui, elle bêla ! Qu'y a-t-il de si catastrophique à cela ? Elle m'a toujours parlé comme cela ! Vous me prenez pour un fou ? Mais enfin donc !
Les chè
vres ont toujours bêlé, non ?

# Posté le samedi 25 octobre 2008 05:00

Perdue

Perdue
Je sais plus quoi faire, je ne me sens pas bien.
En
core un article à me plainre, je passe ma vie à cela. Mais je ne supporte plus ma double vie. Celle que j'ai devant les autres, et la moi véritablement. Je ne cesse de mentir. Par mes sourires, mes airs enjoués, mes blagues... Je ne suis pas véritablement moi, tout ceci est fein.
P
ourquoi est-ce que je n'arrive plus à sortir ? Pourquoi est-ce qu'aller en cours est une véritable épreuve pour moi ? je veux être seule, je fais des efforts : j'accepte d'aller faire du shopping avec ma meilleure amie, j'accepte d'aller au ciné, voir un film qui, franchement, ne m'intéresse pas (si on en pense qu'en +, j'ai pas du tout envie d'aller au ci...) et ce que l'on me demande encore ? Venir demain voir des potes et mercredi après la rentrée, allez chez un pote alors que je fais mon annif le samedi qui suit. Et lorsque je réponds franchement à ma meilleure amie : "ouais, je sais pas..." et qu'elle comprends très bien que je suis TRES motivée pour venir, vous savez ce qu'elle me dit ? "Faut que tu viennes, faut tu sortes ! On a envie de te voir. c'est... pas gentil de ne pas venir !"
Le 'pas gentil", c'est de l'impros pour ne pas dit "égoiste". J'aurais préféré qu'elle le dise franchement.
J
e suis une égoiste, je suis un montre.
Un
monstre à double revers.
A double personnaltié.

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 12:16

Décidée

Décidée
Je ne peux plus, je vais exploser.
Comprenez-moi, regarder-moi !
Me
s cuisses surtout, mais mon corps entier aussi !
E
mpêchez-moi d'atteindre cette nourriture privez-en moi !
No
n, je ne fais plus de crise mais je mange comme une goinfre !
Dite-moi d'arrêter, dite-moi de ne plus manger !
Je veux maigrir !!!
Et pendant les vas, j'agirais...
Et
pas qu'un petit peu.
J
e sais pas comment je vais faire.
J
e vais faire du sport, encore, encore et encore.
E
n tout cas, une chose est sûre.
Je vais maigrir !
m
aigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir maigrir... ... ... ... ...

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 08:57

Hélas

Hélas
C'est dur à dire, hein ? Oui, c'est dur... Mais je crois que je déteste mon père. ce n'est pas que je ne l'aime pas, c'est que je le déteste. Je ne sais pas si vous voyez la nuance. Peut-être que je l'aime, j'en sais rien, mais je le déteste. Voilà, c'est dit et c'est dur de se l'avouer.

Pourquoi je le déteste ? Il n'est pas un père tel que je l'entend. Un père aime sa fille, un père à de la complicité avec elle, un père tente de la consoler, un père serait près à tuer dès qu'on touche à un cheveux de sa fille, un père tente de comprendre... Mais un père ne vous rabaisse pas sans cesse, ne vous interdit pas de dire votre mot et d'avoir ses propres raisonement, different des votres. Un père n'est pas radin, ne tente pas d'espioner sa famille, ne l'empêche pas de grandir... Un père ne fait pas pleurer sa fille deux ou trois fois par semain, un père ne lui donne pas des envies de suicide.

Mon père n'a jamais été là lorsqu'il le fallait, par contre, il l'est lorsqu'il ne le faut pas.

Plongé dans son travail, il ne m'a pas vu grandir, il n'a pas vu qui jtais de venu.e Une poète dans l'âme, une écrivain, une fille qui veux aider, écouter et comprendrre les autres... pas une fille qui veut devenir pharmacienne, expert comptable... Je suis pas sa fierté, je suis pas celle que j'aurais du. J'ai grandi avec un perds distant que je voyais peu mais que je portais bien et cette distance me convenait. J'en étais triste parfois, je reprochais à mon père de n'être pas là. J'avais l'impression de toujours passé derrre son travail. Mais j'ai grandis avec ça et voilà.

Puis, je suis tombée malade. Et un père, aussi imparfait soit-il, reste un père et il s'est aperçu de moi, il a vu que je maigrissais. Mais il n'a pas immédiatement compris. Il a voulu se rapprocher, il a tenté de percer mes secrets... a sa manière. Brute, celle d'un homme qui ne sais pas comme s'y prendre, qui n' a pas l'habitude. Je l'ai repoussé. Je ne lui ai jamais fait confiance.

Maintenant, il est plus présent à la maison mais je le repousse sans cesse. je déteste sa présence à la maison, je voudrais qu'il sot loin de moi, qu'il retourne bosser à son cabinet. C'est cruel de dire cela parce que c'était parti d'une bonne intention je pense, d'installer un ordi à la maison, pour qu'il puisse travailler. Mais non. Je veux plus de lui, je le rejette.


Voyez comme je suis un monstre...

Mon propre père.

S'il lisait cela, je baisserais encore plus dans son estime. De toute façon, je crois pas pouvoir tomber plus bas alors...

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 08:53